Il est difficile de parler de la maladie grave et de la mort à sa progéniture, a fortiori lorsqu’on est personnellement concerné. Pourtant, cacher à son enfant qu’on est atteint d’un cancer lui fera toujours plus de mal que d’aborder le sujet. C’est ce qu’explique la psychanalyste Nicole Landry-Dattée, qui a fondé voici près de 25 ans le premier groupe de soutien aux enfants de parents malades, à l’hôpital Gustave-Roussy. Grâce à l’expérience acquise auprès d’un millier d’enfants, elle explique, dans Ces enfants qui vivent le cancer d’un parent, chez Erès, quand et comment évoquer en famille ce sujet tabou.

Rédigé par

Jean-Francois Marmion

Psychologue, journaliste, rédacteur en chef du Cercle Psy.